Topic: Today’s News

HAVE YOU THANKED YOUR HEALTHCARE PROFESSIONALS TODAY? NOW IS YOUR CHANCE!

Be a part of the First Nations Health Manager’s Association’s Virtual Celebration

Wednesday, November 4 at 1PM EST on ihtoday.ca

Thank all healthcare workers and tell us about your community and how they have make a difference in your life!

Send us your 15 second shout outs to fnhma@ihtoday.ca
By October 30 for your chance to get on the national broadcast

As we fight the Covid 19 pandemic together health workers, your nurses, doctors and health managers are stretched to the limit to protect and support your communities .

We would like to hear your quick personal story about a health worker in your community or just a thank you. Now more than ever health workers need our support and sending a shout out could bring a much needed smile to their faces

So, use your phones and send us a quick story telling us who you are, where you’re from and your story. Good lighting and sound will be appreciated. Send them to fnhma@ihtoday.ca by October 30 and look for them on the broadcast stream at www.ihtoday.ca, on Facebook and radio, from 1pm-4PM, EST, Wednesday, November 4

SMEDCO is partnering with NRG to support Métis Community Recovery!

Saskatoon, Saskatchewan SaskMétis Economic Development Corporation (SMEDCO) and  Northern Research Group (NRG) are pleased to announce that we have entered into a partnership focused on supporting Métis community economic recovery. 

Under this partnership, SMEDCO and NRG will collaboratively deliver consulting services to Métis communities whose business activities and economic growth have been negatively impacted by  COVID-19. Funding for the initiative has been provided through SMEDCO’s COVID-19 business relief  partnership with Indigenous Services Canada.  

“SMEDCO is the only Métis capital corporation in Saskatchewan offering a full suite of financing  solutions for Métis businesses since 1987.We are now able to provide non-repayable COVID  financial support to Métis businesses that were unable to access other COVID funding “ said Tristan  Zachow – Chief Executive Officer. Working with a Métis owned company who knows and  understands the needs of Saskatchewan Métis communities is the perfect fit! 

“NRG is proud to be working with SMEDCO to deliver much needed consulting supports to Métis communities. COVID-19 has stifled economic growth for many Métis communities and introduced  new challenges for Métis community owned businesses” said Matt Vermette- CEO of Northern  Research Group. “We are looking forward to working with Métis communities to adapt to those  challenges and plan for economic recovery so that they can continue the important work of  creating wealth and employment opportunities for our fellow Métis citizens.”  

SMEDCO is the economic development hub for the Métis Nation-Saskatchewan and has been  working towards enhancing community economic development since 1987.  

NRG is a 100% Métis owned, Saskatchewan-based business and economic consulting firm. Their team has a long history of working with small businesses and Métis communities throughout the  province of Saskatchewan.  

Details regarding the consulting supports available to Métis communities and application forms can  be found at https://smedco.ca/covid-business-fund/  

For more information, please contact – 

SMEDCO www.smedco.ca NRG www.northernresearchgroupinc.com Monica Brunet P: 306-477-4350 Matt Vermette P: 306-981-3904 E: mbrunet@smedco.ca E: matt@nrginc.ca 

Le Conseil Mohawk de Kanesatake (MCK) | Press release

Kanesatake, 21 octobre 2020 – Le Conseil Mohawk de Kanesatake (MCK) souhaite publier la déclaration suivante concernant le projet de la municipalité d’Oka de désigner la Pinède, les mêmes terres où se sont déroulés les événements tragiques de 1990, comme site du patrimoine d’Oka.

Pour débuter et pour plus de clarté, l’intention derrière certains termes doivent être définis dans ce communiqué de presse.

Premièrement, le terme « propriétaire » lorsqu’il s’agit des titres contestés :

Le Conseil Mohawk a toujours cru que le titre non autochtone est un titre artificiel acheté qui a été imposé en plus du titre réel d’occupation historique inhérente du peuple Mohawk.

Deuxièmement, le terme « consultation » :

Le terme « consultation » avec les Premières Nations doit être mis en œuvre conformément aux directives de la Cour Suprême en vertu du jugement Haida ou d’autres procédures judiciaires connexes ainsi qu’aux articles 35 et 25 de la Constitution.

La « consultation » publique d’Oka sur la désignation unilatérale de la Pinède en site du patrimoine municipal

Le 19 octobre 2020, la Municipalité a tenu ce qu’elle considère comme étant une « consultation » publique sur sa CHAÎNE YOUTUBE au sujet d’un règlement qu’elle propose qui aurait pour impact de désigner la Pinède comme site du patrimoine municipal en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel de la province.

Le MCK partage la consultation dans sa version complète, puisque la municipalité d’Oka a jugé bon de supprimer la section des commentaires, où, près de la totalité des commentaires formulés à la fois par des autochtones et non autochtones étaient pour le moins dire très critiques à l’égard du projet proposé.

De nombreux sauts impressionnants de logique et de désinformation ont également été véhiculés par le maire, ainsi que de nombreux faits et précisions qui semblaient délibérément omis de la conversation, les plus notables étaient :

La ‘noble’ intention du maire et de la municipalité

La municipalité prétend agir de « bonne foi » pour préserver les terres, tout en ne tenant pas compte du fait que les Mohawks sont actuellement engagés dans un effort de protection de la Pinède avec le propriétaire du titre artificiel des terres et Environnement Canada.

De plus, ce n’était pas plus tard qu’en mars 2019 qu’Oka avait donné son consentement à GDB CONSTRUCTION pour construire un développement résidentiel dans les « petites communes ».

Aucune consultation offerte – Un procédé qui déborde de racisme systémique

Lors du la « dite consultation » du 19 octobre, le maire a affirmé que : « Le Processus de ‘consultation’ de ce soir est en lien aussi avec le processus de consultation des membres de la communauté de Kanesatake, parce que on s’entend que les gens de Kanesatake font partis du territoire de Oka, donc Kanesatake fait partie du territoire d’Oka » (voir 27:00 vidéo Youtube ‘Consultation’ Publique Oka).

Ceci a été fait plutôt que de s’engager au préalable avec les Mohawks dans un forum transparent et séparé, tout en sachant délibérément que Kanesatake a un projet de protection de la Pinède sur la table, et ce, avant d’aller rapidement de l’avant avec ce projet. Les circonstances de la soi-disant ‘consultation’ conduisent à une violation de la décision de la Cour Constitutionnelle et Suprême.

La Pinède n’appartient pas à Oka

Lors de la ‘consultation’ sur le projet de règlement touchant la Pinède, le maire a affirmé que les Mohawks de Kanesatake ne devraient pas « venir nous dire dans notre carré de sable quoi faire et quoi ne pas faire ». Le Conseil Mohawk se demande où se trouve le bac à sable municipal, car celui de Kanesatake s’étend sur 260 miles carrés.

Le maire tente délibérément ici d’ignorer que les Mohawks de Kanesatake ont une revendication historique de longue date sur environ 260 miles carrés de terres promises en vertu du traité de 1760. La manière dont la municipalité souhaite faire avancer ce projet est imprégnée de racisme systémique et ne peut être interprétée que comme une autre façon, un déguisement pour déposséder les Mohawks de leur gouvernance des terres.

De plus, pour que les choses se calment, au lieu que le maire rejette le blâme sur les Mohawks pour les tensions, ce dernier devrait plutôt s’abstenir de faire des commentaires incendiaires envers les Mohawks ainsi qu’arrêter de s’engager dans des actions qui menacent les terres et la souveraineté des Mohawks, particulièrement celles qui concernent la Pinède … telle est la leçon que nous aurions tous dû tirer après 1990.

Site patrimonial municipal ou provincial … Même différence …

Lors de la ‘consultation’ du 19 Octobre, le maire a affirmé que le Conseil Mohawk de Kanesatake tentait de désinformer ses membres en déclarant que la désignation de la Pinède comme site patrimonial sera municipale et non provinciale. Pourtant, la municipalité devra passer par la Loi Provinciale sur le Patrimoine Culturel afin de citer la Pinède comme site patrimonial de la municipalité … c’est ici un simple jeu de mots pour détourner de l’enjeu réel et évident qu’Oka veut garder le contrôle total de ces terres.

Le « propriétaire » de l’intérêt privé n’appuie pas la motion de la municipalité

Lors de la ‘consultation’, le maire a faussement affirmé que M. Gollin qui détient le titre artificiel sur 2/3 des terres ciblés par le règlement « … est au courant de nos démarches, M. Gollin ne s’est pas opposé, ne s’opposera pas non plus à ce changement de zonage et à ce projet de règlement » (voir 36:50 vidéo Youtube ‘Consultation’ Publique Oka).

Le fait est que M. Gollin est engagé proactivement dans des discussions depuis plus de 2 ans et rencontre toutes les parties concernées incluant divers paliers gouvernementaux afin de comprendre la problématique à portée de main, et a décidé de retirer son titre acheté sur le terrain pour TOUS LES MOHAWKS DE KANESATAKE.

Lorsqu’on lui a demandé si la municipalité révoquerait son projet d’adopter son règlement si le propriétaire privé écrivait à Oka une lettre pour exprimer sa désapprobation du règlement, le maire a répondu de manière évasive à la question (voir pièces jointes pour consulter cette lettre). Il faut également dire que le ‘propriétaire’ privé a récemment vu ses impôts augmenter considérablement sur ces terres, ce qui pourrait être interprété comme un abus de pouvoir et une intention malveillante.

Le maire d’Oka prétend à tort que si le Canada écoutait les Mohawks, ils devraient rendre les clés de l’hôtel de ville et rentrer en Europe par bateau

Voici là un looooooooong saut dans la logique. Le Grand Chef Mohawk Serge Otsi Simon a répété à maintes reprises publiquement que : « Personne ne va nulle part. Nous (les Mohawks) sommes ici, et eux (les non-autochtones) sont ici. Nos chemins sont tressés et nous devons trouver un moyen de travailler ensemble et de vivre en paix ».

De tels commentaires et comportements divulgués par le maire et son conseil municipal de 9 membres non autochtones envers le peuple Mohawk, tout en essayant de s’approprier unilatéralement le patrimoine Mohawk, ne peuvent avoir d’autres impacts que la flambée des tensions dans la région.

De telles manifestations méprisantes et flagrantes ne font qu’attiser le racisme entre nos peuples, laissant beaucoup de gens se sentir frustrés et impuissants face à l’équité et à l’imposition de tels processus. Le peuple Mohawk ainsi que toutes les autres Premières Nations du Canada ont été témoins de cette même histoire encore et encore pendant plus de 300 ans, et pire que tout, cela se reproduit aujourd’hui, en 2020, sur les mêmes terres exactes où la tragédie de 1990 s’est produite.

Le maire déclare qu’ils sont ici depuis 300 ans.

Contrairement à nos 2000 ans + d’occupation dans la région, comme le prouvent les artefacts trouvés dans le parc d’Oka. Le fait est que la paroisse de l’Annonciation n’a été créée qu’après 1874, avant la création d’Oka, en ce sens, la revendication de 300 ans du maire ne tient aucunement la route.

Le maire déclare également qu’à cause de cela, ils ont autant de droits que nous, alors qu’en fait ils n’ont pas entièrement les mêmes droits. S’il existe des droits, ils ont été acquis par des transactions malhonnêtes depuis 1840.

Aucun commentaire raciste lors de la diffusion

Sachant très bien que les commentaires seraient effacés de la vidéo Youtube et du dossier public une fois la ‘consultation’ terminée, le maire a affirmé à plusieurs reprises que des commentaires racistes avaient été faits lors de la séance, ce qui est une autre fausse déclaration et preuve supplémentaire des véritables intentions du maire. Les seuls commentaires empreints de racisme ont été ceux articulés par la maire, alors que la liste de tels commentaires publics venant de sa part ne fait qu’allonger (voir Youtube – ‘Consultation’ publique d’Oka)

Pourquoi tant d’empressement tout à coup ?

Alors pourquoi le maire est-il si pressé de faire avancer ce projet, pendant une pandémie, sans consultation appropriée, alors que les terres sont déjà considérées comme une `aire protégée environnementale’, et ce, seulement après avoir appris que le Conseil Mohawk de Kanesatake était impliqué dans ses propres efforts de protection des terres avec M. Grégoire Gollin dans le but de redresser une injustice historique ?

Dans un esprit de paix et d’amitié,

Niawenhkó:wa

Grand Chief Serge Otsi Simon

Trouvez ci-joint certaines des communications que nous avons publiées concernant :

Le don écologique – https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/financement-environnement/programme-dons-ecologiques.html 

La position de M. Gollin par rapport au règlement proposé par la municipalité

Le Protocole d’entente entre le Conseil des Mohawks de Kanesatake et M. Grégoire Gollin

Communications envoyées à la communauté et la Municipalité concernant leur règlement et leur obligation de consulter adéquatement

Liens pertinents vers notre chaîne YOUTUBE

Entente de financement pour le Don Écologique avec le Ministère de l’Environnement et de la Lutte aux Changement Climatique (10 Septembre 2019)

Mohawk Council of Kanesatake | Press release

Kanesatake, October 21st 2020 – The Mohawk Council of Kanesatake would like to issue the following statement relating to the Municipality of Oka’s plans to designate the Pines, the same grounds where 1990’s tragic events unfolded, as Oka’s Heritage site.

To begin and for clarity, certain terms must be understood within this press release.

First, the term ‘owner’ when it comes to the disputed titles:

The Mohawk council has always believed that the non-Native title is an artificial purchased title that was imposed on top of the real title of inherent historical occupation of the Mohawk people.

Second, the term ‘consultation’:

The term “consultation” with First Nations must be implemented as per Supreme court directives under Haida or other related legal proceedings as well as sections 35 and 25 of the constitution.

Oka’s Public ‘Consultation’ about unilaterally turning the Pines into a Municipal Heritage Site 

On October 19th 2020, the Municipality held what they consider a public ‘consultation’ on their YOUTUBE CHANNEL about a by-law they are proposing that would site the Pines Forest as a municipal heritage site under the Province’s Cultural and Heritage Act.

MCK shares the ‘consultation’ in its full version since the municipality of Oka has seen fit to remove the comments section, where, comments made from both indigenous and non-indigenous people were virtually unilateral in their criticism of Oka’s proposed project.

Many impressive jumps in logic and misinformation were vehiculated by the mayor, as well as many facts and precisions which seemed to be deliberately left out of the conversation, most notable were :

Oka’s ‘noble’ intent

The Municipality claims to be acting in ‘good faith’ to preserve the land, all while not addressing the fact that the Mohawks are presently engaged in an Environmental Protection effort with the owner of the lands and Environment Canada.

Additionally, it was only in March 2019 that Oka had given its consent to GDB CONSTRUCTION to build a residential development within the small commons.

No consultation offered – A process overflowing with systemic racism

During the said ‘consultation’ of October 19th, the mayor asked that: “Tonight’s “ ‘consultation’ process is also linked to the process of “consulting” members of the community of Kanesatake, because we agree that the people of Kanesatake are part of Oka territory, so Kanesatake is part of Oka territory ” (see 27:00 Youtube ‘Consultation’ Publique d’Oka).

This was done rather than first engaging with the Mohawks in a transparent and separate forum, knowing full well that Kanesatake has a Protection project of the Pines on the table, and doing so in a hasty manner during a pandemic. The circumstances of the so-called ‘consultation’ lead to a violation of the decision of the Constitutional and Supreme Court.

The Pines do not belong to Oka

During the ‘consultation’ about the by-law affecting the Pine Forest, the mayor alluded to the fact that the Mohawks of Kanesatake should not “come and tell us in our sandbox what to do and what not to do”. The Mohawk Council wonders where the municipal sandbox is, because the Kanesatake sandbox spans 260 square miles.

The mayor here attempts to deliberately ignore that the Mohawks of Kanesatake have a long-standing historic claim to roughly 260 square miles of land pledged under the 1760 treaty. The way the municipality wants to move this project forward is steeped in systemic racism and can only be interpreted as another way, a disguise to dispossess the Mohawks of their land governance.

In addition, to calm things down, instead of the mayor blaming the Mohawks for the tensions, the mayor should instead refrain from making inflammatory comments towards the Mohawks as well as stop engaging in actions that threaten Mohawk lands and sovereignty, particularly the Pines … this is the lesson we should all have learned after 1990.

Municipal of Provincial Heritage Site … Same Difference

The Mayor claimed on October 19th that the Mohawk Council of Kanesatake was attempting to disinform its members by stating that the designation of the Pines as a Heritage Site will be Municipal and not Provincial. Yet, the municipality will have to go through the Provincial Heritage and Culture Act in order to cite the Pines as a heritage site for the municipality … this is a simple play on words to divert from the real and obvious issue that Oka wants to remain in full control of those lands.

The private interest ‘owner’ is not in support of the municipality’s motion

During the ‘consultation’, the mayor falsely affirmed that Mr. Gollin who holds the artificial title on 2/3 of the land targeted by the by-law “… is aware of our steps, Mr. Gollin did not object, and nor will he oppose either this zoning change or this draft by-law ” (see 36:50 Youtube video ‘Consultation’ Public Oka).

The fact is that Mr. Gollin has been proactively engaged in discussions for more than 2 years and is meeting with all concerned parties including various levels of government in order to understand the issue at hand, and has decided to withdraw his title purchased in the field to ALL KANESATAKE MOHAWKS.

When asked if the municipality would revoke its plan to adopt its by-law if the private owner wrote Oka a letter expressing his disapproval of the by-law, the mayor evasively answered the question (see attachments for this letter). It must also be said that the private owner ’has recently seen its taxes significantly increased on this land, which could be interpreted as abuse of power and malicious intent.

Oka’s mayor falsely claims that if Canada listened to the Mohawk, they would have to give back the City Hall keys and return by boat to Europe

That is one looooooooong jump in logic. The Mohawk Grand Chief Serge Otsi Simon has repeated countless times publicly that “No one is going anywhere. We (Mohawks) are here, and they (Non-indigenous) are here. Our paths are braided and we have to find a way to work together and live in peace”.

Such comments and behaviors being displayed by the mayor and the municipal council of 9 non-indigenous members towards the Mohawk people, all while trying to unilaterally misappropriate Mohawk Heritage will only lead to more tensions.

Such blatant and contemptuous displays only stokes racism between our people, leaving many feeling frustrated and powerless about the fairness and imposition of such processes. The Mohawk people as well as all other First Nations in Canada have witnessed this same story again and again for over 300 years, and worst of all, it is happening again today, in 2020, on the same exact lands where the 1990 tragedy ensued.

The mayor states they’ve been here for 300 years

As opposed to our 2000 years+ occupation in the region, as proved by the artifacts found in Oka park. The fact is, the Parish of L’Annonciation was created only after 1874, before the creation of Oka, in this sense, the mayor’s claim of 300 years makes no sense.

The Mayor also states that because of this they have as much right as we do, when point of fact they do not entirely have the same rights. If any rights exist, they were acquired through dishonest dealings since 1840.

No racist comments during the broadcast

Knowing full well that the comments would be erased from the Youtube video and the public record once the ‘consultation’ was over, the mayor claimed on multiple occasions that there were racist comments being made towards him and the committee, which is another false statement and further proof of the mayor’s true intents. The only racist comments were those articulated by the mayor, which he has a long public record of making them. (see Youtube ‘Oka Public Consultation)

Why the hurry all of a sudden?

So, why is the mayor in such a hurry to push through with this project, during a pandemic, without proper ‘consultation’, when the lands are already considered ‘environmental protected area’, and only after learning that the Mohawk Council of Kanesatake was involved in its own efforts to protect the lands that the mayor set-out to undermine Mr. Grégoire Gollin’s efforts to right a historical injustice?

In peace and friendship,

Niawenhkó:wa

Grand Chief Serge Otsi Simon

Le gouvernement doit faire respecter les principes de la Loi canadienne sur la santé pour lutter contre le racisme systémique dans les soins de santé

La présidente Rébecca Kudloo demande un financement supplémentaire pour améliorer les déterminants de la santé des femmes et des filles inuites en plus de mesures axées sur la jeunesse, afin d’augmenter le nombre de fournisseurs de soins de santé inuits.   

OTTAWA, 15 octobre 2020 – demain, vendredi, Rebecca Kudloo, présidente de Pauktuutit Inuit Women of Canada, soulignera comment la Loi canadienne sur la santé laisse tomber les femmes et les filles inuites lorsqu’elle participera à une réunion nationale sur le racisme dans le système de soins de santé. 

Kudloo présentera également des recommandations pour lutter contre le racisme dont sont victimes les femmes et les enfants inuits dans le système de santé. Elle soulignera également le rôle que joue le racisme systémique dans les déterminants de la santé des femmes inuites, qui mènent à des résultats de santé de beaucoup inférieurs à ceux d’autres femmes au Canada. 

Voici les points saillants des recommandations : 

— Une augmentation du financement pour veiller à ce que les principes de la Loi canadienne sur la santé, y compris l’accessibilité, l’intégralité et l’universalité, soient respectés pour les femmes et les filles inuites, où qu’elles vivent, et qu’il y ait des ressources en santé durables et suffisantes dans chaque collectivité. 

— Une éducation qui intègre la lutte contre le racisme et qui offre une sécurité culturelle, afin que les enfants et les jeunes inuits reçoivent des programmes de sensibilisation aux STIM, que les élèves du secondaire reçoivent des conseils sur la façon de devenir un professionnel de la santé, et qu’ils puissent étudier dans des salles de classe au secondaire et dans des milieux cliniques exempts de racisme et de discrimination. 

— Former, recruter, maintenir en poste et encadrer du personnel et des fournisseurs de soins de santé inuit à tous les niveaux du système de santé et créer des milieux de travail et d’apprentissage où le savoir inuit, le leadership et l’esprit d’entreprise sont encouragés. 

Une formation adaptée et appropriée sur le plan culturel pour veiller à ce que tous les étudiants formés pour travailler dans le domaine des soins de santé, ainsi que le personnel de la santé actuel, reçoivent une formation de sensibilisation culturelle sur l’histoire et la culture inuites. Les étudiants et les travailleurs de la santé devraient également recevoir une formation sur la violence basée sur le genre. De plus, ceux qui travaillent dans les collectivités inuites devraient recevoir une formation linguistique en inuktut.

Governments Must Uphold Principles of Canada Health Act to Address Systemic Racism in Healthcare

resident Kudloo calls for additional funding to improve health determinants for  Inuit women and girls and a focus on youth to increase Inuit health providers  

OTTAWA – Rebecca Kudloo, President of Pauktuutit Women of Canada, will highlight how the Canada Health Act is failing Inuit women and girls when she participates in a national meeting to address racism in the healthcare system, tomorrow.   

Kudloo will also table recommendations to address racism experienced by Inuit women and children in the healthcare system. In addition, she will highlight the role systemic racism plays in health determinants for Inuit women which lead to poorer health outcomes, relative to other women in Canada.    

Highlights of the recommendations include: 

‐ Increased funding to ensure the principles of the Canada Health Act ‐‐ including accessibility, comprehensiveness and universality ‐‐ are upheld for Inuit women and girls wherever they live, and that there are sufficient and sustainable health resources in each community.    

‐ Ensuring anti‐racism and cultural safety in education so Inuit children and youth receive STEM outreach programs; high school students receive counselling about the path to becoming a health professional; safe and respectful post‐secondary classrooms; as well as clinical settings that are free of racism and discrimination.    

‐ Training, recruiting, retaining, and mentoring Inuit staff and healthcare providers at all levels of the health system; as well as creating working and learning environments where Inuit knowledge, leadership and enterprise are valued.   

‐ Culturally aware and appropriate training to ensure all students training to work in healthcare, as well as present‐day healthcare staff, receive cultural awareness training regarding Inuit history and culture. Students and healthcare workers should also receive gender‐based violence training and those working in Inuit communities should receive Inuktut language training. ‐ Inuit‐informed delivery of healthcare so that Elders, community leaders, women and youth are involved in the design and delivery of healthcare programs and services for their people and communities.  

“For Inuit women and girls, healthcare services fail most of the five basic principles of the Canada Health Act: accessibility, comprehensiveness, universality, portability, and public administration,” said Kudloo. “This is important because under the federal legislation, provincial and territorial health insurance programs must conform to the conditions of the legislation to receive federal transfer payments, under the Canada Health Transfer.” 

Systemic racism is also a key factor in many of the well‐known determinants of health, including employment, education, justice and income. Racism negatively impacts Inuit students’ success in graduating high school. It also limits their goals for post‐secondary education, including becoming a health professional. In addition, racism contributes to a lack of employment opportunities and the marginalization of Inuit in the workplace, including in well‐paying jobs in the healthcare system.   

“The bottom line is that racism experienced before an Inuit woman even seeks healthcare impacts her socioeconomic status which, in turn, negatively impacts the quality of healthcare she receives and her health outcomes,” said Kudloo.   

The delivery of healthcare services to Inuit fails the principle of comprehensiveness because clinics in Inuit communities are not equally resourced, with comparable clinics in southern Canada. Nor are Inuit always treated with the same level of diligence, care and compassion as other sick or injured persons visiting an emergency room, seeking help for mental illness and addictions, or receiving treatment for cancer or chronic diseases.   

For example, one young boy was misdiagnosed in Iqaluit and prescribed Tylenol. By the time he was properly diagnosed in Montreal, his cancer had progressed too far for his life to be saved. As well, too often when families go south for help, they encounter ignorance and racism from health providers. For example, one Inuk woman learned her son was diagnosed with fetal alcohol spectrum disorder (FASD) because the pediatrician mistook his Inuit features of slanted eyes and high cheekbones as evidence of FASD.       

The delivery of healthcare for Inuit fails universality because of a lack of equal access across the country to services, especially in remote areas. During the MMIWG inquiry, families testified that the quality of healthcare provided in Inuit Nunangat is poor. Some examples cited: the failure to diagnose a torn ACL, the failure to diagnose tuberculosis, and the failure to diagnose leukemia. Tylenol was so often improperly prescribed to Inuit patients in even dire medical circumstances that it was described as “the smallpox for Inuit”.   The delivery of healthcare for Inuit fails the principle of accessibility because necessary healthcare services are not available for Inuit women and girls in their communities. Two major examples of this are the lack of mental health services and the lack of obstetrical services.   

AFN National Chief Perry Bellegarde on the lobster conflict

(Ottawa, ON) – “This conflict has been steadily escalating for more than a month. It is time for the Royal Canadian Mounted Police, the federal government, and the provincial government to intervene before someone gets badly injured or, possibly, killed.  This has never been a commercial disagreement, and the actions of non-Indigenous fishers are meant to harass and intimidate the First Nations with whom they share the waters and the resources within them.

“The Supreme Court of Canada made it amply clear in its Marshall decision that Indigenous peoples have a right to fish those waters, and First Nations should not be bullied off the water in this thuggish manner.  We expect the federal government to ensure the safety of everyone in Canada and to bring to justice to anyone who threatens violence or deprives others of their rights to food and a modest income.”

“Continued inaction by the police, and the unwillingness of the federal government to intervene directly in this dispute, only serves to increase the risk of racial violence and damage to these communities, which could last for generations.  Justice must be served, and this intimidation must end.”

President extends condolences on passing of respected Innu elder

On behalf of the Nunatsiavut Government and Beneficiaries of the Labrador Inuit Land Claims  Agreement, President Johannes Lampe today extended his condolences to the family and friends of  respected Innu elder, leader and activist, Bart Jack Sr., who passed away Tuesday. 

“Mr. Jack was a true statesman who worked tirelessly for many decades to protect and advance Innu  rights,” says President Lampe. “He was widely known in all political circles, and was certainly not  afraid to stand up for his convictions. He gave freely of his time to help others, and was passionate about  his culture, language and identity.” 

President Lampe says he will remember Mr. Jack as someone who had an uncanny ability to handle  every situation in which he found himself with a sense of proportion, and a straight-forward resolve to  achieve solutions or get desired results on issues affecting the Innu and, indeed, all of Labrador. “Mr. Jack’s passing is a huge loss for all of us. He has left his mark on so many, and while we mourn his  death, we also celebrate a life that was well lived.”

Les femmes des Premières Nations aussi ont droit à la sécurité et à la protection

Wendake, le 14 octobre 2020 – Le Conseil desfemmes élues de l’APNQL et Femmes Autochtones du Québec (FAQ) ont récemment déposé un mémoire afin de partager leurs observations quant à la politique sur les interpellations policières dans le SPVM. 

L’actualité nous rappelle cruellement à quel point être autochtone, c’est être confronté au racisme systémique qui existe dans les services publics. Les femmes des Premières Nations connaissent trop ces situations dans les soins de santé, dans les services juridiques, dans le milieu carcéral bref, dans toutes les sphères de la société. 

La sécurité publique ne fait pas exception. Les Autochtones sont entre quatre et cinq fois plus à risque que les personnes non racisées quant à la probabilité moyenne de se faire interpeller par le SPVM. Les interpellations ont augmenté de presque sept fois auprès des Autochtones depuis 2014 et les femmes autochtones précisément constituent un groupe particulièrement ciblé. 

Le Conseil des femmes élues de l’APNQL et Femmes Autochtones du Québec unissent leurs voix pour demander à la Commission de la sécurité publique de considérer sérieusement les deux mémoires déposés par leur organisation respective afin de s’assurer que cette politique répondra aux besoins particuliers des femmes. 

Tout mauvais traitement et toute prestation de services guidés par le racisme, les préjugés et les stéréotype envers les femmes autochtones en particulier doivent cesser. 

Le traitement réservé à notre sœur Joyce Echaquan n’était malheureusement pas un cas isolé ni unique aux services de santé. Cela nous amène, le Conseil des femmes élues de l‘APNQL et Femmes Autochtones du Québec, à rappeler à l’ensemble des institutions publiques leur responsabilité quant à la prestation de services équitables, exempts de racisme systémique. « Nos femmes sont humaines et elles ont des droits comme tous les Québécois. La femme Première Nation a aussi droit à la sécurité, à la protection et elle a droit à la justice. Son droit fondamental est surtout d’être respectée », affirme Adrienne Jérôme co-porte-parole du Conseil des femmes élues de l’APNQL. 

« Nos femmes doivent se voir garantir le respect de leurs droits humains universels, en particulier à la vie, à la sécurité et à la protection, sans discrimination et au même titre que toute femme québécoise canadienne », affirme Viviane Michel, présidente de Femmes Autochtones du Québec.

À propos du Conseil des femmes élues de l’APNQL 

Le Conseil des femmes élues de l’APNQL est composé de toutes les femmes dûment élues à des postes de chefs ou conseillères de chacune des communautés des Premières Nations au Québec et au Labrador. Le Conseil des femmes élues de l’APNQL vise une perspective équitable des relations hommes-femmes au sein de la Table de chefs de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador, des communautés des Premières Nations au Québec, ainsi qu’au sein de toutes les entités traitant avec les Premières Nations qui reconnaissent, respectent, et soutiennent le rôle des femmes dans des positions de leadership. 

À propos de Femmes Autochtones du Québec 

Femmes Autochtones au Québec est un organisme qui représente les femmes autochtones en communauté et en milieu urbain. http://www.faq-qnw.org/ 

First Nations women also have the right to security and protection

Wendake, October 14, 2020 – The AFNQL Council of Elected Women and Quebec Native Women (QNW) recently submitted a brief to share their observations regarding the policy on police checks in the SPVM. 

The current news is a stark reminder of to what extent being Indigenous is to be confronted with the systemic racism that exists in public services. First Nations women are all too familiar with these kinds of situations in health care, in legal services, in the prison environment, in short, in all spheres of society. 

Public security is no exception. Indigenous people are between four and five times more at risk than non-racialized people in terms of the average probability of being stopped by the SPVM. Arrests have increased almost seven times among Indigenous people since 2014, and Indigenous women are a particularly targeted group. 

The AFNQL Council of Elected Women and Quebec Native Women unite their voices to ask the Commission de la sécurité publique to seriously consider the two briefs submitted by their respective organizations in order to ensure that this policy will respond to the specific needs of women. 

All abusive treatment of Indigenous women and delivery of services guided by racism, prejudice and stereotyping of Indigenous women in particular must stop. 

Unfortunately, the treatment of our sister Joyce Echaquan was neither an isolated case nor unique to the health services. This leads us, the AFNQL Council of Elected Women and Quebec Native Women, to remind all public institutions of their responsibility for the provision of equitable services free from systemic racism. “Our women are human beings and they have rights like all Quebecers. First Nations women also have the right to security, protection and the right to justice. Their most fundamental right is above all to be respected,” said Adrienne Jérôme, co-spokesperson for the AFNQL Council of Elected Women. 

“Our women must be guaranteed respect for their universal human rights, in particular to life, security and protection, without discrimination and on the same basis as every other woman in Quebec and Canada,” said Viviane Michel, President of Quebec Native Women.

About the AFNQL Council of Elected Women 

The AFNQL Elected Women’s Council shall consist of all duly elected women Chiefs or  councillors from each of the First Nations communities in Quebec and Labrador. Through the  establishment of an AFNQL Elected Women’s Council, this affirms the importance of building  and strengthening partnership between elected men and women of the AFNQL, in all levels of  decision-making within the AFNQL, as an integral step in ensuring an equitable society. 

About Quebec Native Women  Quebec Native Women represents members in 56 communities, 9 nations throughout Quebec and  urban areas. https://www.faq-qnw.org